Laissez-moi deviner.

Je ne connais pas encore votre entreprise. Je parie quand même sur trois choses.

Trois suppositions


Vos clients viennent surtout par le bouche-à-oreille.

Ça marche, mais vous ne décidez pas du rythme. Les mois calmes, vous attendez. Et quand on vous recommande, le nouveau client ouvre votre site pour vérifier, et parfois s’arrête là.

Votre équipe recopie des choses d’un logiciel à l’autre.

Une commande saisie deux fois, un devis relancé de mémoire, un email trié à la main. Personne ne compte ces heures, et elles reviennent chaque semaine.

Vous ne savez pas, en chiffres, quels clients vous rapportent.

Vous le sentez. Mais la marge par client, par prestation, par mois, personne ne l’a sur un écran. Les décisions se prennent de mémoire.

Trois leviers, une seule entreprise


Une entreprise tient sur trois choses. Trouver des clients : c’est l’acquisition. Faire le travail sans gaspiller d’heures : c’est l’efficacité opérationnelle. Savoir où elle en est, en chiffres : c’est la business intelligence. Les trois se tiennent. Un site qui amène des clients à une équipe débordée ne sert à rien. Des flux qui tournent sur des données fausses non plus.

On ne dirige pas une entreprise de mémoire.

C’est pour ça que je ne vends pas « un site », « une automatisation » ou « un tableau de bord » à la pièce. Je viens dans votre entreprise, je regarde comment elle marche, et je construis ce qui lui manque, dans l’ordre où ça rapporte le plus. Souvent le site d’abord, parce que c’est la porte. Parfois les chiffres d’abord, parce qu’on ne sait pas encore quels clients chercher.

Le « ça fait l’affaire »


Dans les trois domaines, la même phrase revient : ça fait l’affaire. Elle coûte cher, et ce coût ne figure sur aucune facture.

Ce qu’on se ditCe que ça coûte
« Le site est en ligne, c’est l’essentiel. »Chaque client qui repart sans appeler. Chaque recommandation qui s’arrête à la page d’accueil.
« On a toujours fait comme ça. »Dix heures par semaine de saisie et de relances, c’est treize semaines de travail par an. Payées, et perdues.
« Je connais mes chiffres de tête. »Les clients qui coûtent plus qu’ils ne rapportent, et qu’on garde. Les meilleurs, qu’on ne cherche pas, parce qu’on ne sait pas à quoi ils ressemblent.

Pourquoi je fais ce métier


Une lettreOctobre 2026

Mon métier a un nom anglais : Forward Business Deployment Engineer. En clair, je suis l’ingénieur qui vient sur place, comprend comment votre entreprise marche, puis construit ce qui lui manque. Pas un fournisseur à qui on commande un site, puis un autre à qui on commande une automatisation.

Je le fais parce qu’une petite entreprise bien outillée bat une grande entreprise mal outillée. Les outils existent, ils ne coûtent plus cher, et presque personne ne les assemble pour vous. C’est ce vide que je remplis.

Ce que je construis vous appartient : le site, les flux, les données, les accès. Tout est à votre nom, documenté, et vous pouvez continuer sans moi. C’est à cette condition que je peux dire que je travaille pour vous.

Maxime PerriardHallebardier

Ce que ça change


Des clients

Ils vous trouvent sur Google et dans ChatGPT, comprennent en cinq secondes ce que vous faites, et vous écrivent. Vous choisissez ceux avec qui vous travaillez.

Du temps

Ce qui se répète se fait seul. Votre équipe passe ses journées sur son métier et avec vos clients, pas à recopier.

De la clarté

Vos chiffres sur un écran, à jour tout seul. Vous savez ce qui rapporte, et vous décidez avec ce que vous voyez.

De la fierté

La vôtre. Vous donnez l’adresse de votre site sans vous excuser. Vous montrez vos chiffres sans les chercher.

Un appel d’un quart d’heure, puis une offre à prix fixe.

Envoyez-moi l’adresse de votre site. On en parle un quart d’heure au téléphone : vos clients, votre façon de travailler, ce qui vous manque. Puis vous recevez une offre avec un prix fixe et une date. Le travail commence au paiement.

Je vous réponds en personne, dans la semaine.