Ressaisir, relancer, trier, recopier d’un logiciel à l’autre : je relie vos outils pour que ces tâches se fassent seules, et votre équipe retourne à ses clients. Je construis les flux un à un, et j’en ajoute et j’en ajuste autant qu’il faut, jusqu’à ce que vous voyiez la différence et que vos objectifs soient atteints. Chaque décision reste chez vous. La carte des tâches, ci-dessous, compte vos heures en 3 minutes.
Choisissez celles qui prennent du temps à votre équipe. Plusieurs réponses possibles.
L’exemple d’une équipe qui passe dix heures par semaine sur des tâches répétées. La carte des tâches calcule vos chiffres à vous.
520 heurespar an
Dix heures par semaine, c’est treize semaines de travail à plein temps chaque année, passées à recopier et à relancer. Elles reviennent à votre équipe.
31 200 francspar an
Les mêmes 520 heures à 60 francs de l’heure, charges comprises. Sans compter les devis relancés le bon jour, et les factures payées à temps.
Votre métieret vos clients
Votre équipe passe ses journées sur ce qu’elle sait faire et avec vos clients, pas à recopier et à relancer. Ce qui se répète se fait seul.
Je relie ce que vous utilisez aujourd’hui. Pas de logiciel en plus quand ce n’est pas utile, et rien à réapprendre pour votre équipe.
Et aussi ChatGPT, Abacus, Microsoft 365, Google Workspace, et la plupart des logiciels qui ont une API.
Ceux que je construis le plus souvent. Les heures sont des ordres de grandeur ; la carte des tâches donne les vôtres.
La facture arrive par email. L’IA lit le fournisseur, le montant, la TVA et l’échéance. L’écriture attend dans bexio ; vous validez avant le paiement.
2 à 4 heures par semaine
Sans réponse au septième jour, une relance écrite avec vos mots attend dans Outlook. Vous l’envoyez d’un clic. Plus aucun devis oublié.
1 à 2 heures par semaine
Chaque email est classé : devis, question, réclamation, publicité. La demande entre dans le CRM, la bonne personne est prévenue, une réponse est proposée.
3 à 5 heures par semaine
Une commande payée crée la facture, met le stock à jour et s’inscrit dans le suivi. Personne ne recopie rien.
2 à 4 heures par semaine
Le rendez-vous réservé tombe dans l’agenda, un rappel part la veille sur WhatsApp, la fiche du client est prête. Moins de rendez-vous manqués.
1 à 3 heures par semaine
Chiffre d’affaires, devis en cours, factures ouvertes : le rapport se remplit seul et vous attend le premier du mois.
une journée par mois
Quand aucun logiciel du marché ne fait ce dont vous avez besoin, je construis le petit outil qui manque. Il fait une chose, bien, à votre façon. Il est branché sur ce que vous utilisez déjà, il est à votre nom, et un autre développeur peut le reprendre sans moi. Une première version petite et utile d’abord, puis ce qui manque, étape par étape.
Vos clients déposent leurs documents et voient où en est leur dossier, sans vous envoyer un email.
Les prix de votre métier et vos règles, dans un formulaire. Un devis juste en deux minutes.
Les chiffres qui comptent, tirés de vos logiciels, à jour chaque matin, sur un seul écran.
Il répond aux questions de l’équipe à partir de vos contrats, procédures et fiches, et dit d’où vient la réponse.
Ce qui entre dans l’un apparaît dans l’autre. Personne ne recopie rien.
Une heure ensemble. Chaque tâche répétée, ses heures par semaine et son coût par an, sur une page.
Vos objectifs chiffrés : heures, délais, demandes, chiffre d’affaires. Puis les tâches qui y mènent, dans l’ordre où elles rendent le plus. L’offre est signée et payée.
Dans vos outils, testés sur vos vrais cas. Chacun a un responsable chez vous, un journal et un interrupteur.
Nous comptons ensemble ce qui a changé, face à vos objectifs : les heures rendues, les délais, les demandes.
J’ajoute et j’ajuste autant qu’il faut, jusqu’à ce que vous voyiez la différence et que chaque objectif soit atteint.
Un flux fait le travail répétitif. Les décisions, la relation et les données restent les vôtres.
L’IA prépare, une personne décide. Rien ne part chez un client sans relecture, jusqu’à ce que vous en décidiez autrement.
Une tâche floue ne s’automatise pas : on l’écrit, on la simplifie, puis seulement on la confie à un flux.
Chaque flux a un responsable, un journal de tout ce qu’il fait, et un interrupteur. S’il se trompe, il s’arrête et prévient.
Envoyées à un fournisseur d’IA seulement avec votre accord, de préférence traitées en Suisse ou dans l’UE, jamais pour entraîner ses modèles.
Hallebardier tourne sur les mêmes méthodes, chaque matin. Le travail répétitif est fait avant que je commence ; je relis et je décide.
| Ce qui tourne seul | Ce que ça me rend |
|---|---|
| Le registre du commerce, lu chaque matin | Les nouvelles entreprises de ma région, sans les chercher. |
| Chaque site contrôlé | Sécurité, vitesse et lisibilité par l’IA, notées sans ouvrir un navigateur. |
| Le CRM mis à jour | Les fiches se remplissent seules ; je ne ressaisis rien. |
| Les emails et les maquettes préparés | Je relis et j’envoie ; je n’écris plus de zéro. |
| Les réponses triées toutes les 5 minutes | Une demande sérieuse ne reste jamais une heure sans être vue. |
| Le comptage | Chez vous, le même comptage : vos objectifs, ce qui a changé, sur une page. |
Du plus simple au plus construit. On commence toujours par ce qui rend le plus d’heures le plus vite.
Un agent IA est un programme qui utilise un modèle de langage, comme Claude ou ChatGPT, pour faire une suite de tâches, pas seulement répondre à une question : lire un email, chercher une information dans vos outils, préparer une réponse. Dans une entreprise, il prépare ; une personne vérifie et décide.
Commencez par une tâche précise et répétée, pas par l’outil. Écrivez les étapes, les cas particuliers et ce qui compte comme un bon résultat. Donnez ensuite à l’agent l’accès aux seuls outils nécessaires, avec Claude, ChatGPT ou une plateforme comme Make. Testez-le sur de vrais cas, et gardez une personne qui relit.
Ce qui suit toujours les mêmes étapes : la ressaisie de commandes ou de données entre deux outils, les relances de devis et de factures, le tri des emails, les devis standard, la prise de rendez-vous, les rapports du mois, le classement de documents. Ce qui demande un jugement reste à une personne.
Comptez d’abord : quelles tâches reviennent chaque semaine, combien d’heures elles prennent, et si elles suivent toujours les mêmes étapes. Commencez par celle qui rend le plus d’heures, dans les outils que vous avez déjà. Un flux à la fois, avec un responsable et un interrupteur. La carte des tâches en haut de page fait ce comptage en 3 minutes.
C’est confier à un flux une suite d’étapes qui se répète toujours de la même façon : une commande qui passe du formulaire au CRM puis à la comptabilité, une relance qui part à la date prévue. Le flux suit des règles écrites. Il fait gagner du temps sur le travail répétitif, et il laisse les décisions à une personne.
C’est un flux qui contient une étape que des règles fixes ne savent pas faire : lire un email libre, extraire les données d’une facture, rédiger un premier jet. L’IA fait cette étape, le reste du flux reste ordinaire. Une personne relit tout ce qui part chez un client.
Par une seule tâche, fréquente et bien connue, pas par un grand projet. Mesurez le temps qu’elle prend aujourd’hui, essayez l’IA sur dix vrais cas, et comparez. Décidez ensuite où sont vos données et quel fournisseur les traite. Si le gain est réel, passez à la tâche suivante.
Les factures reçues par email peuvent être lues par un flux : montant, date, fournisseur, TVA. Les données partent ensuite dans votre comptabilité, et une personne valide avant le paiement. Beaucoup de logiciels comptables proposent déjà cette lecture ; sinon, un flux la fait entre votre boîte mail et votre comptabilité.
Chaque devis envoyé reçoit une date de relance. Sans réponse à cette date, un rappel part, ou un brouillon attend votre validation. Même logique pour les factures échues. Le ton reste le vôtre : vous écrivez les textes une fois.
Triez d’abord : demandes de devis, questions, factures, publicité. Un flux peut classer les emails entrants et préparer une réponse à partir de vos textes et de vos données. La réponse part quand une personne l’a relue, jusqu’à ce que vous décidiez autrement.
Zapier est un service en ligne qui relie vos applications sans code : quand une chose se passe dans un outil, une action se fait dans un autre. Il a une offre gratuite limitée en nombre de tâches par mois ; au-delà, les abonnements sont payants et se calculent sur le volume.
Les deux relient vos outils sans code. Zapier est le plus simple à prendre en main et compte le plus de connecteurs. Make est plus visuel pour les flux à plusieurs étapes et souvent moins cher à volume égal. Pour un flux critique ou sensible, un petit programme sur mesure est parfois plus sûr et moins cher à la longue.
Cela dépend de la tâche. Pour écrire, résumer et raisonner sur des textes, Claude, ChatGPT et Gemini sont les plus utilisés. Pour garder des données en Suisse, Apertus, le modèle ouvert de l’EPFL, de l’ETH Zurich et du CSCS sorti en septembre 2025, est une option. Le bon choix dépend aussi de l’endroit où vos données sont traitées.
Reliez le rapport à ses sources (comptabilité, CRM, tableur) et définissez le modèle une fois. Le rapport se remplit alors seul chaque mois et part en PDF aux bonnes personnes. Le premier jour du mois, il est prêt.
Seulement avec votre accord, et seulement ce qui est nécessaire. Je vous dis avant le début quel fournisseur est utilisé et où il traite les données, de préférence en Suisse ou dans l’UE. Le fournisseur ne doit pas entraîner ses modèles sur vos données.
Chaque flux s’arrête et prévient quelqu’un quand il échoue. Tout ce qu’un client voit est relu par une personne. Chaque flux a un journal, un responsable chez vous et un interrupteur.
C’est souvent la bonne réponse, et je le dis quand c’est le cas. Le sur-mesure vaut la peine quand votre façon de travailler est votre avantage, ou quand l’outil du marché coûte plus en adaptations qu’un petit outil fait pour vous.
Moi, si vous le voulez, avec un contrat de maintenance. Sinon, la documentation suffit à un autre développeur.
Sur votre propre hébergement quand c’est possible, en Suisse ou en Europe. Je vous dis où, avant de commencer.
Cela dépend de l’outil. Une première version petite et utile d’abord ; le reste s’ajoute par étapes, chacune chiffrée. La durée est écrite dans l’offre.
Sur devis, après l’appel de trente minutes. La carte des tâches donne le temps que l’outil vous rendrait : c’est la limite haute de ce qu’il doit coûter.
Le test gratuit est en haut de la page. Vous recevez le résultat par WhatsApp et par email, puis je vous appelle. Ou par téléphone, au +41 26 420 00 86.